Les enseignants-chercheurs du département SDL


Sandrine Ferré
Maitre de conférences à l’Université de Tours depuis 2003, son domaine de recherche et d’enseignement est la forme sonore. Elle a mené des travaux sur la phonologie des phénomènes de frontières dans les langues celtiques (breton, irlandais et gallois). Depuis son intégration à l’université de Tours, puis à l’INSERM U1253, elle travaille sur le développement de la complexité phonologique dans des contextes de développement typique ou atypique (TDL, Autisme, Langue seconde), en s’intéressant notamment au traitement des groupes consonantiques. Pour la partie pédagogie, elle assure principalement des cours de phonétique et de phonologie en Licence Sciences du Langage, mais aussi à l’école d’Orthophonie de la Faculté de Médecine de Tours.

Bénédicte Grandon
Après un Master en Phonétique Expérimentale réalisé à l’Université Paris 7 – Diderot, B. Grandon obtient son Doctorat en Linguistique à l’Université Grenoble Alpes en 2016, qu'elle complète ensuite par un stage post-doctoral à l’Université d’Anvers (Belgique). Elle est, depuis septembre 2018, Attachée Temporaire d’Enseignement et de Recherche (ATER) à l’Université de Tours, où elle enseigne notamment la phonétique, la morphologie et la phonologie en Licence de Sciences du Langage. Ses recherches en phonétique acoustique portent sur l’acquisition typique et atypique de l’oral chez l’enfant (en particulier l’enfant porteur d’implant cochléaire) et chez l’adulte (en particulier l’apprenant étranger du français).

Ingrid Konrad
Après un Master en Sciences du Langage – spécialité Linguistique Théorique et Expérimentale à l’Université Paris Diderot – Paris 7, Ingrid Konrad a obtenu un contrat doctoral avec missions d’enseignement dans la même université. Elle a soutenu sa thèse intitulée « Quand la nominalisation envahit la subordination – étude sur `ce que’ dans les propositions subordonnées en français, selon une approche comparative, diachronique et expérimentale » en juillet 2019. Elle est, depuis octobre 2019, Attachée Temporaire d’Enseignement et de Recherche (ATER) à l’Université de Tours, où elle enseigne notamment la syntaxe et l’acquisition du langage (L1 et L2) en Licence Sciences du Langage. Du côté de la recherche, elle s’intéresse particulièrement à la syntaxe des dépendances A-barre ainsi qu’à l’acquisition de ces structures par les enfants et leur traitement par les adultes, aux effets d’intervention et à la localité, et à la micro-comparaison entre les langues romanes.

Nicola Lampitelli
Maître de conférences à l'Université de Tours depuis 2013, il a obtenu son doctorat à Paris Diderot-Paris 7 en 2011. Ses recherches portent, sur le plan théorique, sur la forme phonologique des morphèmes, les phénomènes morphophonologiques (allomorphie, apophonie, etc.) et le rapport entre la structure des mots et la forme des racines. Sur le plan empirique, il travaille principalement sur les langues romanes (italien et français) et les langues afroasiatiques (somali et arabe). Il a travaillé aussi sur une langue slave, le serbo-croate. Il enseigne la phonologie, la morphologie et la linguistique historique romane.

 Sylvester Osu
Ancien étudiant de l’Université de Franche-Comté Besançon et docteur de l’Université de Paris X Nanterre, je suis professeur de linguistique générale. Membre du Laboratoire Ligérien de Linguistique (UMR 7270 – CNRS, Université de Tours, Université d’Orléans, BNF), j’anime une opération de recherche sur l’ordre des unités linguistiques dans le cadre de la Thématique transversale et co-anime une autre opération sur l’expression du MANQUE à travers les langues. Mes recherches s’inscrivent dans une approche pluridisciplinaire dans le domaine africain, plus particulièrement sur l’ikwere, une langue du Nigeria, et sur la construction du sens dans l’espace théorique de la linguistique de l’énonciation initié par Antoine Culioli. J’enseigne dans les filières Sciences du langage (énonciation, classification des langues, la langue ikwere, épistémologie, typologie linguistique…) et Lettres (ethnolinguistique). Mes publications de référence comprennent des articles dans Journal of Linguistics, Journal of African Languages and Linguistics, Linguistic Analysis, Journal of West African Languages, Revue Gabonaise des Sciences du Langage, Linguistique Africaine, Journal des Africanistes. Je collabore également à plusieurs revues.

Heglyn Pimenta
Après une Maîtrise en Lettres Modernes (double cursus Français-Portugais) à l'Université de São Paulo (Brésil), Heglyn Pimenta poursuit des études en Sciences du Langage en France, d'abord à la Sorbonne, où elle obtient un diplôme de Master 2 Recherche, puis à l'Université Paris 8, où elle obtient son Doctorat. Attachée Temporaire d'Enseignement et de Recherche (ATER) depuis octobre 2018 (Université Paris 8), elle intègre à présent l'équipe de l'Université de Tours, où elle enseignera, notamment, la phonétique et la phonologie. Spécialiste des langues romanes, elle s'intéresse particulièrement à la nasalisation vocalique en portugais, en intégrant à l’analyse phonologique formelle l'évolution diachronique, d'une part, et des données synchroniques de phonétique expérimentale et de variation linguistique, d'autre part.

Valérie Rochaix
Docteure en Sciences du langage de l’Université Bretagne Loire et membre du Laboratoire ligérien de linguistique (LLL), elle a consacré sa thèse - positionnée à l’interface de la sémantique et de la pragmatique - à la Construction linguistique du patrimoine. Alors ingénieure de recherche dans le cadre d’un projet porté par ANR/Contenus et Interactions,  elle a notamment développé un goût pour les approches interdisciplinaires, et poursuit actuellement ses recherches dans cette perspective, en discours institutionnel et de la santé, en tant que membre du Réseau de recherche sur les discours institutionnels et politiques (R2DIP) et du projet Accmadial (Accompagnement des Malades d’Alzheimer) soutenu par la MSH Pays de Loire. Chargée d’enseignement à l’Université de Nantes, au CIEP/BELC, et à l’Université Catholique de l’Ouest de 2013 à 2017, elle exerce pour la deuxième année en tant qu’Attachée temporaire de recherche et d’enseignement (ATER) en sciences du langage (discours, analyse du discours, sémantique et pragmatique) à l’Université de Tours. Dotée d’une formation initiale en histoire contemporaine à Paris X-Nanterre, cette ex-journaliste en presse écrite s’intéresse en outre à l’exploitation de la recherche scientifique pour outiller des communautés de savoir et de pouvoir modestes. Elle est actuellement membre du collège « jeunes chercheurs » du Haut conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Hcéres).
Philippe Planchon
Après un parcours en philosophie et en linguistique, il a obtenu un doctorat en sciences du langage à l'Université de Poitiers. Il a été par ailleurs chargé d'enseignement à l'Université de Poitiers, à l'Université de Limoges et à l'Université de Paris Ouest Nanterre. En 2014, il est nommé maitre de conférences à l'Université de Tours, au sein du Département des Sciences du Langage, pour y assurer notamment des enseignements en sémantique, lexicologie et logique et argumentation. Ses recherches portent sur l'identité lexicale et la variation sémantique, et sur l'intégration des marqueurs dans l'énoncé, dans la perspective définie par la Théorie des Opérations Prédicatives et Énonciatives. Son travail de recherche vient s'inscrire dans l'axe Sémantique énonciative et cognition et dans le programme transversal Construction du sens au sein du Laboratoire Ligérien de Linguistique (LLL - UMR 7270).
 
Philippe Prévost
Il a obtenu un doctorat en linguistique à l’Université McGill de Montréal en 1997. Après avoir travaillé à l’Université Laval de Québec, il a été nommé professeur de linguistique à l’Université de Tours en 2007. Il travaille au Département des sciences du langage et il est membre de l’équipe Psychiatrie Neurofonctionnelle de l’UMR INSERM 1253 Imagerie et cerveau. Sa recherche porte sur le développement du langage dit atypique: acquisition des langues secondes et développement du langage dans des contextes pathologiques (trouble développemental du langage et autisme). Il a récemment publié un livre comparant l’acquisition du français dans différentes situations d’apprentissage (The acquisition of French: The development of inflectional morphology and syntax in L1 acquisition, bilingualism and L2 acquisition, John Benjamins, 2009). Sur le plan pédagogique, il donne des cours de niveau licence et master portant sur la syntaxe et le développement du langage, au département des sciences du langage et à l’école d’orthophonie de l’Université de Tours.

Christophe dos Santos
Il a obtenu un doctorat en linguistique à l’Université Lumière Lyon 2 en 2007. Après avoir travaillé dans diverses universités à l’étranger (Radboud University – Pays-Bas, Memorial University – Canada, Newcastle University – GB), il a été nommé maitre de conférences à l’Université de Tours en 2011. Il est actuellement responsable de parcours "Acquisition (A)typique du langage et Linguistique Formelle" (AALF) du Département des sciences du langage et est membre de l’équipe Psychiatrie Neurofonctionnelle de l’UMR INSERM 1253 Imagerie et cerveau. Sa recherche porte sur le développement phonologique et lexical de l'enfant avec ou sans trouble du langage. Il a été impliqué, entre autres, dans deux projets ANR : PREMS qui s’intéresse au développement phonologique et lexical du tout jeune enfant monolingue (entre 1 et 3 ans) et BiLAD qui étudie le développement langagier de l’enfant bilingue (entre 5 et 7 ans). Pour la partie pédagogie, il assure notamment des cours de phonologie, de développement phonologique et de psychoacoustique.

Laurie Tuller
Ayant obtenu son PhD en linguistique à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA), Laurie Tuller est professeur de linguistique à l’Université de Tours. Elle enseigne dans les filières Sciences du langage et Cognition et neurosciences, ainsi qu’à l’École d’orthophonie, où elle est membre du directoire. Syntacticienne et psycholinguistique, actuellement sa recherche porte sur l’acquisition des aspects formels du langage dans le développement atypique du langage (autisme, dysphasie, surdité, épilepsie et acquisition langue second chez l’enfant). Membre de l’Equipe Psychiatrie Neurofonctionnelle de l’Unité Inserm 1253 Imagerie et cerveau, elle coordonne le Groupe langage au sein de cette équipe, et mène actuellement un projet ANR sur le développement typique et atypique du langage dans des contextes de plurilinguisme, en collaboration avec des partenaires en Allemagne. Elle poursuit par ailleurs une collaboration active avec des collègues à l’Institut supérieur d’orthophonie de l’Université Saint Joseph de Beyrouth. Ses publications ont paru dans des diverses revues de référence (Lingua, Applied Psycholinguistics, Journal of Speech, Language, and Hearing Research, …).
 
Racha Zebib
Elle est maître de conférences à l’université de Tours depuis 2013 et est membre de l’équipe Psychiatrie Neurofonctionnelle de l’UMR Inserm 1253 Imagerie et cerveau. Ses recherches portent sur l’acquisition typique et atypique du langage oral et écrit – acquisition d’une langue seconde et acquisition dans le cadre d’une pathologie (autisme, trouble développemental du langage, dyslexie) – et sur le lien entre langage et cognition. Sur le plan pédagogique, elle donne des cours de niveau licence et master, en sciences du langage et à l’école d’orthophonie de la faculté de médecine de Tours. Il s’agit principalement de cours de linguistique (morphologie, sémantique, pragmatique) et de cours portant sur l’acquisition atypique du langage oral et écrit et sur le lien entre langage et cognition.

Fabian Zuk
Formé en linguistique générale et générative à l'Université Concordia à Montréal, il a obtenu sa maîtrise de l'Université de Montréal en 2015 et depuis poursuit ses études en sciences du langage à l'Université de Lyon. Ses recherches portent sur l'évolution des langues déclinée sur deux volets : le premier, les mécanismes formels qui nourrissent le changement linguistique (phonologique, morphologique et syntaxique) et le second, les phénomènes externes telles que le contact des langues, le bilinguisme et la conversion linguistique ; des imprévus dans l'évolution « naturelle » de la langue. Ainsi sa thèse Du latin mérovingien au paléofrançais traite de l'apparition du français et la diversification des langues romanes d'une perspective formelle et de contact. Après des périodes de recherche à la Freie Universität de Berlin et à Paris 8, Il est maintenant ATER à l'Université de Tours, assurant des cours à la licence et au master SDL.